Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. I (Janine) arrived with a much thrown-around and generally abused bike box, but with a safe and sound bike inside – thankfully! The first moments of bike riding were around the city and to a hiking trail leading to the highest light house in Mexico (or so they claim). Mazatlan charmed us with its many Christmas lights, public squares, and its historic centre, which made evening wanders festive and full of life.
After a final swim in the Pacific Ocean on a beautiful, hot and sunny winter day, we set off cycling along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. A campsite next to a restaurant and huge white, sandy beach provided the perfect spot for our good-bye to the Pacific Ocean. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with delicious, affordable food and 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.

The following morning we biked out of Sinaloa and into Nayarit – our first “border” crossing. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard. Music, singing, dogs, roosters, and church bells had not yet become the expected backdrop for each night’s sleep, as they are now!
Although Raf had warned me that the next day would be a tough one, I was still in for a rude awakening as my legs (and butt!) got their hardest workout yet. This long, hot day tested our fitness – well, mine at least – and determination as we gained 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city after meeting another bicycle tourer with a pet parrot who travels everywhere with him on his shoulder as he rides. Perhaps PEDAL needs a mascot like that?
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. We woke with the rising sun, cooked some oatmeal and hit the road for a pretty long day, as we skirted volcanoes and passed through desert plains. Raf got a flat tire despite having the “best” new back tire, but I was too soon to laugh as my many flat tires were still to come! We enjoyed our typical lunch of tortillas, veggies and beans in Ixtlan del Rio before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives where Raf and Emilie conducted an interview, participated in the final touches of the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars (an actual car positioned in the centre of the road cut in half with a bike in the middle and covered in statistics about bicycle safety and accidents), and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains – after fixing my first of two flat tires that day.
It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico: the next day brought us to yet another posada. Once again we got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. This day is now known as the “rack” day, as both Emilie and I had the screws on our rack snap (quite possibly from our cobble-stone climb of the day before). With a bit of ingenuity we (meaning Raf) managed to fix the racks quite quickly and we arrived at our destination in plenty of time. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The scenery began changing drastically the next day as we rode through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
– depuis Mazatlan 950 km
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
– depuis Mazatlan 950 km
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.

The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
– depuis Mazatlan 950 km
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
- depuis Mazatlan 950 km
Par Rafael: De Mazatlan à Guadalajara .
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène
derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Distance covered: – since San Francisco 3600 km
– since Mazatlan 950 km
Our journey through mainland Mexico began in Mazatlan. After a final swim in the Pacific Ocean we set off along the coast past marshlands, coconut trees, and aquaculture farms to a small, windy seaside town. The next day took us away from the ocean and into a drier, more mountainous landscape. We passed through several towns and climbed steadily up to Las Palmillas where we stayed in our tent next to a restaurant with 8 “guard” puppies and one vocal guard dog.
The following morning took us out of Sinaloa and into Nayarit. We reached the quaint town of Rosamorada quite early in the day, but decided to stay as they were celebrating their annual posada. We enjoyed some delicious – and free – food, as well as some entertaining music and conversation before spending a rather noisy night in the town’s church yard.
The next day tested our fitness and determination as we climbed 900 metres on a very hilly and busy highway full of trucks and buses to the mountaintop city of Tepic. Here we wandered through the historical centre and soaked in the beautiful colours of the pink sunset with the busy sounds of the city.
The following afternoon’s easy descent was welcome, as was the good night of sleep in our tent behind a trucker’s restaurant at a toll booth stop on the highway. The next day ended up being a long one, as we skirted volcanoes and passed through desert plains before beginning the steep and fun descent of about 800 metres into a beautiful, lush valley and then the steep and not-so-fun ascent back up again through hill-top patches of agave plants into the land of tequila.
We spent the night in a tiny village just past the border into Jalisco and woke the next morning with extra enthusiasm and motivation to reach the day’s destination: the city of Tequila. We sampled a fair bit of this city’s main industry and namesake, which left us somewhat less energetic the next morning. However, we pressed on to the large city of Guadalajara to reunite with Emilie.
Guadalajara proved to be a city infused with life and culture – including a deeply entrenched and active bike culture. We visited one of the local bike cooperatives, participated in the installation of an art project designed to make the public more aware of how many cyclists are injured or killed by cars, and joined a bike party fundraiser to bring toys and blankets to children in several hospitals in Guadalajara. We were invited to spend Christmas with a Mexican family, and so we enjoyed endless sweets, music, and a bonfire. We left the city filled with inspiration and equipped with new bike bells.
After Guadalajara we climbed through some mountains and then sailed down into the valley housing the largest lake in Mexico: Chapala. We were all overjoyed to see water again after many dry, hot days far from the ocean and any lakes. Our ride along the edge of the laguna was like a scene from a painting, with small, lakeside farms, a cobble-stone road, and the big blue lake and big blue sky. Raf impressed the children of the small town we stayed in with his juggling skills and we found ourselves mobbed by every child in the village. We spent the night in the San Pedro de Itzucan police station and began the next morning with a tough, steep, cobble-stone climb from the lakeside back to the top of the surrounding mountains.
The next day brought us to yet another posada. It seems that almost every day is a party during the Christmas season in Mexico, so we once again got to enjoy fireworks and great food and a little more of our new favourite drink – yet more tequila. We passed another night in the police station to the sounds of music and revellers right until the morning. We were not quite well-rested but we awoke bright and early to ascend through yet more mountains to another hilltop town. We cooked and huddled in our tents, away from the cold, to the now-familiar sound of fireworks and revelry.
The next day took us through forests and a light sprinkling of rain to the 2,000 metre-high lake of Patzcuaro and the city of the same name. This small city could charm even the hardest of hearts and although we had only a short time there, we soaked in the beautiful squares, churches, lanes, library and dock. However, we had to push on the last 50 kilometres to our next destination: the city of Morelia.
Morelia made a huge impression just on our first ride through on our way to our awesome couch-surfing accommodation. The huge and seemingly countless churches, squares, lanes, and entertainment made us happy that we had a rest day here. We celebrated the exit of 2011 and the entrance of 2012 with our couch-surfing host and our trusty Mexican beverage of choice. We found a bike shop and did a few small repairs the following day, and took the afternoon to enjoy the beautiful public spaces that abound in Morelia.
Although it was only two weeks, the journey from the Mazatlan to Morelia felt both much longer and shorter. We passed through a huge variety of landscapes and climates and levels of elevation, and many, many small towns; we enjoyed several posadas and various fiestas, including Christmas and New Year’s; and yet, it now seems like just the blink of an eye and we’re off in search of butterflies and the “monster” city: Mexico City is getting closer and closer!
- Janine (the third member of the cycling team for the Christmas season).
Distance parcourue: – depuis San Francisco 3600 km
– depuis Mazatlan 950 km
En débarquant du ferry, nous nous retrouvons donc à Mazatlan, ville côtière très colorée, avec ses plages, ses pêcheurs et barres d’immeuble pour touristes assoiffés (de soleil et d’alcool) ! Janine nous rejoins là-bas pour passer un mois à pédaler avec nous entre Mazatlan et Mexico. Pour la première partie jusqu’à Guadalajara, nous serons que les deux, étant donné qu’Emilie s’est rendue par un moyen de transport plus rapide à Guadalajara pour prendre des cours d’espagnol.
Après la première journée longeant la côte, des lagunes, des fermes d’aquaculture, nous passons la nuit à Playa Caimanero, notre dernière étape au bord de l’océan Pacifique. La reprise fait du bien, décrasser un peu les muscles, découvrir des paysages différents, plus d’agitation, et de coccinelles dans les rues ! Nous aurons l’occasion de voir plus d’oiseaux que jamais ces deux premiers jours, des hérons, des chouettes, des aigles, des vautours, des espèces de flamands roses, des colibris, et j’en passe, mes connaissances en ornithologie restant très limitées. Plus dans les terres on a l’impression de rentrer un peu plus dans la jungle, ce qui nous emmène derrière un restaurant dans un petit village tranquille, mais où des gens se font égorger des fois quand même. Le lendemain on décide de s’embarquer sur l’autoroute, beaucoup plus sure de par la présence d’une importante bande d’arrêt d’urgence, mais au final beaucoup moins intéressante et où la route est beaucoup moins appréciable. Suite à cette journée, nous pourrons découvrir une posada (fête de village, mais aussi avec célébration religieuse il me semble), à Rosamorada, avec des « Bandas » jouant dans les bars qui servaient les repas gratuitement ce jour-là (à condition de boire suffisamment de bières !)
La montée vers les hauts plateaux s’amorce le jour d’après, avec une chaleur étouffante qui ne facilite pas la tâche, mais qui vaudra tout de même le coup par les vues qu’elle apporte. Nous arriverons le soir à Tépic, épuisés, et trouverons un Hôtel très bon marché sous les conseils d’un gars en vélo voyageant de ville en ville, son fidèle perroquet sur l’épaule, déjà passé sous un bus et un camion, mais toujours entier. Nous aurons la soirée et la matinée suivante pour apprécier cette ville sympathique avec une importante population indigène avec leurs tenues très colorées, sa nourriture et voir quelques mariachis !
Les trois jours suivants nous emmèneront vers Tequila dans une succession de montées et descentes, entourés de volcans avec une transition vers un climat beaucoup plus sec favorable à la culture de l’Agave bleue essence du nectar du même nom que notre destination. La deuxième journée aura été particulièrement longue, avec une descente vertigineuse que l’on prend un peu à reculons quand on sait qu’il faudra remonter ce dénivelé dans tous les cas. Elle aura aussi été clôturée par une nouvelle plutôt démotivante et remettant en question le projet, qui est la suppression du principalement financement que l’on attendait… La journée suivante passera vite et nous aurons le temps de se consoler en dégustant quelques mets locaux, à Tequila.
L’arrivée à Guadalajara se fera le lendemain, une première étape vers Mexico, à mi-chemin, et à peu prés mi-altitude, un avant gout de la circulation. Et oui, rentrer dans une ville de 6 millions d’habitants n’est pas forcément facile, avec ses grandes avenues, ses innombrables bus, se routes cabossées obligeant à être en permanence attentif et réactif !
Là-bas nous retrouverons Emilie chez son cousin qui va vous raconter la suite jusqu’ à Morelia en passant par Noel et le Jour de l’an.
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadalupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble.
Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes.
Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village.

Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage.
L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. 
Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie
Par Emilie : De Guadalajara à Morelia.
Les cyclo-toureurs purs (Raf et Janine) m’ont retrouvé à Guadalajara (où je me suis rendue en bus depuis Mazatlan pour prendre des cours d’espagnol) pile à temps pour passer Noël ensemble. Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco, est la seconde ville du pays après la capitale Mexico et compte environ 6 millions d’habitants. Nous avons rencontré une des nombreuses associations de cyclistes de la ville. Vous trouverez plus de détails sur GDL en Bici dans l’article qui suit. Ainsi nous avons eu la chance de passer le réveillon de Noêl avec la famille d’Antonio, un des fondateurs : douceurs sucrées, bons plats, tequilla et cumbia étaient de la partie. Comme certains d’entre vous ont du le lire, nous avons également appris que la suite du projet était incertaine. L’annonce de cette nouvelle jumelée à la pause de quelques semaines ont fait que la reprise de la route a été difficile au lendemain des fêtes. Heureusement les paysages du lac de Chapala permettent de trouver l’énergie pour avancer
Quitter le lac signifie grimper de grand matin une pente bien raide sur une route pavée, je vous laisse imaginer les secousses avec un vélo chargé… On retrouve des plaines plus agricoles, où les serres de fraise pullulent. Les paysages et le terrain sont complètement différents de la basse Californie. On croise des villages avec plus de caractère où l’influence espagnole se ressent dans les nombreuses églises et bâtiments coloniaux.
La semaine entre le 22 décembre et le 30 décembre compte de nombreuses posadas, fêtes religieuses et de villages des fêtes reconstituant des scènes de la Nativité . En arrivant à Vista Hermosa, nous suivons une procession à la composition assez hétéroclite : les vierges de Guadaloupe se mélangent aux danseurs indigènes et aux fanfares. On “campe” ce soir là dans le patio du bâtiment colonial de la police municipal après s’être imprégnés de musique traditionnelle, de tacos sur la place du village. Le dénivelé est progressif mais bien présent, on s’élève gentiment sur ces plateaux qui sont en moyenne à 2000 mètres d’altitude avant de retrouver un autre lac, celle de Patzcuaro. Il est jalonné de villages à la culture indigène forte. En campant à Tzintzuntzan, on découvre nos première “pyramides”, les oliviers les plus vieux d’Amérique et les meilleurs quesadilla depuis le début du voyage. L’importance de l’histoire politique du Mexique se fait de plus en plus sentir. Patzcuaro affiche cela dans les statuts de révolutionnaires et autres personnages emblématiques parsemées dans la ville.
Nous arrivons à Morelia, la capitale de l’État du Michoacan, pour célébrer la nouvelle année. Notre guide local nous fait découvrir les ruelles et places d’une ville où les clochers des nombreuses églises s’aperçoivent de tous les coins de rues. Nous repartons demain pour une nouvelle semaine de vélo pour atteindre, cette fois, la capitale fédérale. Avant de rentrer dans le ventre de la tentacule urbaine que représente Mexico, nous avons environ 3500 mètres de dénivelé positif qui nous attendent.
A bientôt
Emilie